Est-ce qu'un secouriste trouvera vraiment mon Dropward ?
La question est légitime : un secouriste ne cherche pas un Dropward, et il n'en a probablement jamais entendu parler. Voici ce qui se passe réellement.
Chercher des informations médicales fait partie de la formation des secouristes : une fois les premiers gestes assurés, ils regardent ce que la personne porte et transporte. Et l'identification n'est jamais optionnelle. Pour savoir qui vous êtes et qui prévenir, le portefeuille finit par être ouvert et le téléphone par être ramassé. Les objets Dropward vivent exactement sur ce chemin : au dos du téléphone, dans le portefeuille, sur le trousseau.
Personne n'a besoin de connaître la marque. Chaque objet annonce « EMERGENCY INFO » en toutes lettres, à côté d'un grand QR code, et ces mots comme le geste du QR sont compris de tout le monde, y compris d'un passant sans formation. L'objet s'explique tout seul au moment où on le voit, et ce que voit un secouriste après le scan se lit en une seconde.
Ce que personne ne peut honnêtement promettre, c'est qu'un objet précis sera vu à chaque fois. C'est pour ça qu'un même profil peut se porter sur plusieurs objets à la fois : chacun couvre une situation où les autres échouent, un téléphone qui casse dans une chute, un portefeuille resté dans la voiture, des clés au fond de la poche. Voir choisir votre objet.
Les solutions s'additionnent au lieu de se concurrencer : remplir aussi la fiche médicale de votre propre téléphone est une bonne idée, pas une rivale.